Je n’aime pas le story telling …

Je n’aime pas le story telling.
Ce n’est pas que je sois allergique aux réseaux sociaux ni que je n’aime pas écrire mais le marketing n’est pas ma tasse de thé, qu’il soit digitale ou autre.

Je suis passionnée par ce que je fais mais comment traduire cette émotion sur la toile sans paraitre trop mièvre, trop engagée, trop bisounours, trop autocentrée … Je n’aime pas attirer l’attention sur moi, mais c’est bien de çà qu’il s’agit : attirer l’attention pour communiquer sur ce que je propose.

Ce qui me fais vibrer c’est mettre des initiatives et des analyses en lumière.
Ce qui m’anime c’est la création de lien.
 Alors parler de soi en dehors d’une interaction n’a pas grand intérêt pour moi. Sinon pour communiquer sur ce que je propose.
 
J’aime m’intéresser à tous les publics, TOUS.
 
J’ai beaucoup travaillé à cette notion qui m’est chère (même si à l’époque ce terme n’était pas en vogue) : le développement du pouvoir d’agir des plus vulnérables, des personnes fragilisées par des pratiques à risque, une virologie, une identité de genre, … une absence de considération, de place dans la société.
 
Ainsi, j’ai travaillé avec des jeunes, des personnes ayant des pratiques sexuelles tarifées, des consommateurs·rices de produits psychoactifs, des LGBTQIA+, des primo arrivants·es, des personnes en errance …
 
Et aujourd’hui, avec L’arbrapal, je participe au développement du pouvoir d’agir par :
– une offre de formation aux professionnels·les et bénévoles engagés·ées auprès des publics vulnérables
– une offre en conseils pour trouver des clefs de compréhension et d‘action
 
Bref, j’aime mes métiers présents et passés et j’essaie le story telling…

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